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Adresses de prestige
Le luxe se porte bien


Habitation de prestige

 

L’immobilier de luxe a le vent dans les voiles sur la scène internationale et Montréal n’échappe pas au phénomène. Dans ce créneau, le choix n’a jamais été aussi vaste, d’autant plus que Montréal récolte une partie de la clientèle qui, bien qu’aisée, commence néanmoins à trouver certaines autres villes canadiennes un peu trop chères.

« A Luxury Building Boom Hits Montreal », tel était le titre d’un article paru le 26 septembre dernier dans le New York Times à propos de la construction de « l’Hôtel et résidences privées Four Seasons Montréal », lequel devrait ouvrir ses portes l’an prochain.

On y décrit le centre-ville de Montréal comme un paysage plein de grues et de véhicules de chantier — les Montréalais ne le savent que trop ! — et l’on y cite pêle-mêle l’érection de ce nouvel hôtel, la rénovation en 2014 du Fairmont Queen Elizabeth et l’installation récente du restaurant Maison Boulud dans le Ritz Carlton revampé en 2013.

Il paraît que « l’instabilité politique » attribuable aux velléités indépendantistes, instabilité que l’on situe globalement entre la décennie 80 et l’année du second référendum, 1995, rebute moins les investisseurs étrangers et que les affaires roulent de nouveau à Montréal.

Le taux de chômage a atteint l’un de ses plus bas niveaux depuis 2010, le marché de l’emploi est en expansion et les investissements augmentent. Les nouvelles taxes imposées aux investisseurs étrangers à Toronto et Vancouver ont également contribué à rediriger certains acheteurs fortunés vers Montréal. Résultat, le New York Times l’affirme, l’activité immobilière se porte plus que bien à Montréal, en particulier dans le haut de gamme.

Des chiffres éloquents
Signe que les affaires roulent en effet dans les strates supérieures du marché, selon la Fédération des chambres immobilières du Québec, au deuxième trimestre 2017, les transactions de 500 000 $ ou plus ont bondi de 31 % par rapport à la même période en 2016, et celles de 700 000 $ ou plus, de 40 %.

Dans le luxe, aucun signe d’essoufflement à l’horizon, du moins à Montréal, donc si vous avez les moyens, pourquoi vous priver ?


Tranches de prix*

  • 750 000 $ et plus

*Taxes en sus